Covid-19 Mesures de soutien aux entreprises

Recommandations générales et mesures prises par le Gouvernement pour les entreprises françaises impactées

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Le chômage partiel (ou activité partielle)

Les informations ci-dessous sont mises à jour du décret n° 2020-325 du 25 mars 2020 et de l’ordonnance n° 2020-346 du 27 mars 2020. Le dispositif exceptionnel d’activité partielle est applicable pour les demandes d’indemnisation déposées au titre des heures chômées depuis le 1er mars 2020.

Un second décret est attendu prochainement pour finaliser la réforme du dispositif.

Quand utiliser le chômage partiel ? Les motifs de recours

L'employeur peut placer ses salariés en position d'activité partielle lorsqu’il est contraint de réduire ou de suspendre temporairement son activité pour l'un des motifs suivants :

  1. La conjoncture économique ;
  2. Des difficultés d'approvisionnement en matières premières ou en énergie ;
  3. Un sinistre ou des intempéries de caractère exceptionnel ;
  4. La transformation, restructuration ou modernisation de l'entreprise ;
  5. Toute autre circonstance de caractère exceptionnel.
  6. L’employeur est concerné par les arrêtés prévoyant une fermeture de l’entreprise ;
  7. L’employeur est confronté à une baisse d’activité/des difficultés d’approvisionnement ;
  8. L’employeur est dans l’impossibilité de mettre en place les mesures de prévention nécessaires pour la protection de la santé des salariés (télétravail, geste barrière, etc.) pour l’ensemble de ses salariés.

Différents cas de figure peuvent se manifester dans le cadre de l’épidémie, en fonction desquels le périmètre des salariés pouvant être placés en activité partielle devra être ajusté. Voici quelques exemples de cas éligibles à l’activité partielle :

  • Fermeture administrative d’un établissement
  • Interdiction de manifestations publiques à la suite d’une décision administrative
  • Absence (massive) de salariés indispensables à l’activité de l’entreprise : Si les salariés indispensables à la continuité de l’entreprise sont contaminés par le coronavirus/en quarantaine rendant ainsi impossible la continuité de l’activité, les autres salariés peuvent être placés en activité partielle.
  • Interruption temporaire des activités non essentielles : Si les pouvoirs publics décident de limiter les déplacements pour ne pas aggraver l’épidémie, les salariés peuvent être placés en activité partielle.
  • Suspension des transports en commun par décision administrative : Tous les salariés ne pouvant pas se rendre sur le lieu de travail du fait de l’absence de transport en commun peuvent être placés en activité partielle.
  • Baisse d’activité liée à l’épidémie : Les difficultés d’approvisionnement, la dégradation de services sensibles, l’annulation de commandes…. sont autant de motifs permettant de recourir au dispositif d’activité partielle.

Il est à préciser que l’activité partielle n’est pas une compensation à la perte de chiffre d’affaires et ne doit pas être considérée comme une aide à la trésorerie. Il faudra apporter les preuves et des refus sont possibles. 

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Pour rappel, à part les commerces qui doivent être fermés, il n’y a pas de restrictions pour les autres activités qui peuvent rester ouvertes en respectant :

  • Le télétravail quand il est possible.
  • Si le télétravail est impossible, l’activité doit continuer en repensant vos organisations pour :
    • Limiter au strict nécessaire les réunions (la plupart peuvent être organisées à distance ; les autres doivent être organisées dans le respect des règles de distanciation.)
    • Limiter les regroupements de salariés dans des espaces réduits. Faire attention aux salles de pauses et aux vestiaires : pas trop de personnes en même temps
    • Reporter ou annuler les déplacements non indispensables
    • Afficher les gestes barrières et les règles de distanciation, instructions écrites voire signées par les salariés
    • Organiser une désinfection régulière des points de contacts (poignées portes, copieur…),
    • Protéger les salariés en contact avec les clients (film plastique, plexiglass sur la caisse…),
    • Interdire le prêt des outils, imposer une seule personne par véhicule, mettre en place des mesures de distanciation sur les postes de travail (pas 2 personnes à la caisse par exemple
    • Organiser le travail de façon adaptée, par exemple la rotation d’équipes.
    • Respecter les obligations de présenter une attestation de déplacement dérogatoire.

Qui paie quoi ?

L’indemnisation des salariés

Tant que vous n’avez pas la réponse positive de la DIRECCTE, vous devez continuer à payer vos salariés normalement.

Le contrat de travail étant suspendu, vous versez à vos salariés une indemnité compensatrice à la place de leur salaire. Dans les faits, cela ne change rien, vous les payez !

En revanche, quelle que soit le pourcentage de chômage partiel et quel que soit l’effectif de l’entreprise, vous devez leur verser une indemnité d’au moins 70% de la rémunération antérieure brute avant prélèvement à la source (telle qu’utilisée pour calculer l’indemnité de congés payés), soit environ 84 % du salaire net. Ce pourcentage :

  • Peut être augmenté : vous pouvez payer 100% du salaire habituel de votre salarié.
  • Doit être augmenté si une convention collective ou un accord d’entreprise le prévoit.
  • Doit être augmenté à 100% en cas de formation pendant l’activité partielle.

L’indemnisation de l’employeur

C’est donc l’employeur qui paie l’indemnité aux salariés et, en contrepartie des indemnités versées aux salariés, l’employeur bénéficie d’une allocation proportionnelle à la rémunération des salariés placés en activité partielle et cofinancée par l’Etat et l’Unedic.

Schématiquement :

  • Votre salarié touche normalement 1000 € nets de salaire par mois, vous souhaitez qu’il maintienne son salaire pendant la période de chômage partiel,
  • Vous avez fait votre demande de chômage partiel mais vous n’avez pas encore la réponse,
  • A la date à laquelle vous payez les salaires habituellement, vous payer votre salarié 1 000€,
  • Ensuite, une fois que vous aurez reçu l’accord, l’Etat et l’Unedic vous verse une indemnité de 1000€.

Attention toutefois, cette allocation est au moins égale au SMIC (plancher horaire de 8,03 €) et est plafonnée à 70% de 4,5 SMIC (soit 6 927€ bruts mensuels).

Exemple n° 1 (sans reste à charge) :
Un salarié gagne 30,45 euros bruts de l’heure (3 SMIC brut) pour un contrat de 20 heures hebdomadaire.
L’activité de son entreprise est totalement interrompue durant une semaine.
70% de 30,45 est égal à 21,31 euros.
L’activité partielle prend en compte le volume horaire non travaillé dans la limite de 35h par semaine ou du volume horaire contractuel. 20 heures seront donc comptabilisées pour le calcul de l’allocation.
L’employeur recevra de l’Etat / Unedic une allocation de : 21,31 x 20 = 426,2 euros.
L’employeur devra verser au salarié une indemnité équivalente. Il n’aura aucun reste à charge.

Exemple n° 2 (avec reste à charge) :
Un salarié gagne 50,75 euros bruts de l’heure (5 SMIC brut) pour un contrat de 35 heures hebdomadaire.
L’activité de son entreprise est totalement interrompue durant deux semaines.
70% de 50,75 est égal à 35,52 euros.
Le résultat est supérieur à 31,98 euros (représentant 70% de 4,5 smic horaire brut).
L’activité partielle prend en compte le volume horaire non travaillé dans la limite de 35h par semaine ou du volume horaire contractuel. 70 heures seront donc comptabilisées pour le calcul de l’allocation.
L’employeur recevra de l’Etat / Unedic une allocation de : 31,98 x 35 x 2 = 2238,6 euros.
L’employeur devra verser au salarié une indemnité de : 35,52 x 35 x 2 = 2 486,4 euros.
Il restera à la charge de l’employeur : 2486,4 – 2238,6 = 247,8 euros.

Le plancher horaire de 8,03€ ne s’applique pas aux salariés suivants :

  • Les apprentis ;
  • Les salariés en contrat de professionnalisation ;
  • Les intérimaires.

Pour ces salariés, le montant de l’allocation versée à l’employeur correspond au montant de l’indemnité horaire perçue par le salarié. Le plancher de 8,03€ ne s’applique pas aux apprentis et aux salariés en contrat de professionnalisation.
Le reste à charge pour l’entreprise est donc nul pour les salariés dont la rémunération n’excède pas 4,5 SMIC.

Le simulateur de calcul sera prochainement mis à jour sur le site du ministère du Travail : www.simulateurap.emploi.gouv.fr/

Les congés payés, jours fériés et jours de RTT ne sont pas éligibles à l’activité partielle. De fait, il vous revient de les rémunérer à taux plein. Si l’employeur demande une indemnisation pour des heures pendant lesquelles les salariés travaillaient ou étaient en congés payés/JRTT, il encourt les sanctions prévues en cas de travail illégal :

  • Reversement des aides perçues au titre des heures indûment perçues par l’employeur ;
  • Interdiction de bénéficier pendant 5 ans d’aides publiques ;
  • Sanctions pénales.

Donc, quoi qu’il arrive, vous devez continuer à payer vos salariés :

  • Normalement, si vous n’avez pas encore reçu d’accord de la DIRECCTE pour le chômage partiel
  • Au moins à 70% si vous avez reçu l’accord.

Existe-t-il un délai de carence ?
Non, l’activité partielle peut être mobilisée dès la 1ère heure dite « chômée ».

Le chômage partiel peut-il être sur 100% du temps ?
En cas d’activité partielle, les salariés subissent une perte de salaire imputable :

  • Soit à la fermeture temporaire de l’établissement (ou d’une partie de l’établissement) ;
  • Soit à la réduction de l’horaire de travail habituellement pratiqué dans l’établissement en deçà de la durée légale du travail.

Le salarié peut donc être placé en activité partielle pour la totalité de son temps de travail (en cas de fermeture temporaire de tout ou partie de l’établissement).

 

Comment ça marche ? Déclarer l’activité partielle

La procédure est dématérialisée : https://activitepartielle.emploi.gouv.fr

En raison des retards du côté de l’administration, vous avez désormais jusqu’à 30 jours à compter du jour où vous avez placé vos salariés en activité partielle, pour déposer sa demande en ligne, avec effet rétroactif.

1- La création de votre compte en ligne

En quelques clics, vous pouvez créer votre compte et déposer votre demande d'autorisation préalable en précisant le motif de « Autres circonstances exceptionnelles » puis, sous motif « coronavirus ». Pour cela, vous pouvez consulter l’encadré en fin de questionnaire qui présente, pas à pas, les démarches à effectuer en ligne sur le site.

Lors de la création du compte, vous devrez renseigner les informations suivantes :

  • La dénomination de l’entreprise et le SIRET (ATTENTION : il est impératif que le n° soit correctement renseigné. En cas d’erreur, le compte ne pourra pas être créé)
  • Son adresse (libellé de la voie, code postal, ville) 
  • Son adresse électronique (ATTENTION : cette adresse sera votre point d’entrée avec l’administration en cas d’erreur de saisie, vous ne pourrez pas recevoir les notifications de décisions) 
  • Son numéro de téléphone fixe
  • Les coordonnées de la personne à contacter (nom, prénom, adresse électronique et numéro de téléphone fixe) : elle sera destinataire de l’ensemble des décisions relatives à vos démarches 
  • L’effectif concerné par l’activité partielle et le volume d’heures prévisionnel demandé pour la période
  • Un RIB indiquant les 8 premiers caractères du BIC 

Votre vigilance est appelée sur la conformité de votre adresse mél et vous êtes invité.e à contrôler vos SPAMS dans l’éventualité où les courriels envoyés via la plateforme y soient stockés.

Si vous avez plusieurs établissements ou plusieurs entreprises (via une holding par exemple), il faut déposer une demande par établissement / entreprise concerné.
Une entreprise multi-établissements pourra faire ses demandes en une seule fois : l’application informatique permettant le dépôt des demandes sera paramétrée dans le courant du mois d’avril 2020 pour permettre le téléchargement de l’ensemble des données requises en une seule fois par un utilisateur.

Un même utilisateur peut actuellement télécharger les données pour plusieurs établissements, dans la limite de 200 SIRET par compte et 1000 lignes par fichiers.


2- La demande d’autorisation préalable et sa motivation : étape indispensable avant la mise en œuvre de l’activité partielle.

La demande comporte 5 onglets qu’il faut renseigner intégralement pour pouvoir adresser la demande à l’administration :

  1. Informations établissement. Et notamment,
    • la date de la journée de solidarité : si vous n’avez pas cette information, mentionnez une date fictive (ex : 1er janvier)
    • les informations sur l’organisme paritaire (OPCO) : information non bloquante si pas disponible
       
  2. Motifs et mesures 
    • le demandeur :
      • coche le motif « autres circonstances exceptionnelles », et mentionne en circonstances « coronavirus » en spécifiant les raisons ayant conduits à l’arrêt temporaire de son activité ;
      • précise l’ampleur des difficultés au moment de la demande (approvisionnement difficile ou impossible, difficultés d’accès…) ;
      • et l’impact sur l’emploi (arrêt complet pour l’ensemble du personnel, pour une partie des activités, etc.) ;
    • description de la sous-activité : cocher « suspension d’activité » si les salariés ne travaillent plus (soit 151,67h chômées par mois), et « réduction d’activité » s’ils peuvent travailler en partie sur la période considérée.

      Il faut absolument faire apparaître la circonstance « coronavirus » dans votre demande.
       
  3. Informations activité partielle et notamment :
    • la date de début doit correspondre au premier jour d’arrêt d’activité des salariés ;
    • si l’entreprise maîtrise la date de reprise elle indique la durée prévisionnelle et calcule le nombre d’heures par salarié ;
    • si l’entreprise ne dispose pas de visibilité, elle fait une demande jusqu’au 30 juin 2020 : en cas de reprise préalable une simple information à la DIRECCTE suffira pour interrompre la prise en charge.
    • le nombre d’heures de chômage par salarié pourra varier en fonction de leur activité (ex : services techniques au travail / services administratifs ou commerciaux à l’arrêt).
    • Le nombre d’heures doit être calculé au plus juste selon la situation et sur la base ETP

      Nota : la DIRECCTE va vérifier la cohérence des informations fournies. Si le nombre d’heures semble fortement sous-estimé, elle pourra invalider pour permettre une correction. 

      Afin d’éviter un travail inutile pour chacun, il est conseillé aux entreprises qui ont des cas particuliers (CDD s’arrêtant avant l’échéance de la demande, temps partiels, évolution du chômage connue sur la période…) de le préciser dans un document explicatif joint dans l’espace documentaire.
       
  4. Récapitulatif
  5. Espace documentaire qui permet de joindre à la demande toutes les pièces demandées par l’administration (information des salariés, explicatifs sur la situation…).

Une fois complétée, il faut cliquer sur « Envoyer » afin de la transmettre à la DIRECCTE.
Si vous cliquez uniquement sur « Enregistrer » sans cliquer sur « Envoyer », votre demande d’activité partielle ne sera pas transmise à la DIRECCTE.
 


3- La saisie d’une demande d’indemnisation

Une fois votre compte créé, vos identifiants reçus et la demande d’autorisation envoyée,

S’il existe au moins une demande d’indemnisation, vous pouvez sélectionner l’onglet « Création d’une nouvelle demande d’indemnisation » sur l’écran de « Saisie/modification » d’une demande d’indemnisation.

Un code alphanumérique est nécessaire afin de créer toute demande d’indemnisation. Il permet de confirmer à l’administration que la demande d’indemnisation est bien rattachée à une décision d’autorisation signée et sécurise comptablement et informatiquement toute la démarche.

Il est impératif qu’il soit correctement renseigné. Il se trouve dans la notification de la décision d’autorisation visée par l’administration et reçu électroniquement par l’entreprise.

La demande d’indemnisation doit impérativement comprendre :

  • Les noms et prénoms des salariés concernés 
  • Le numéro de sécurité sociale des salariés
  • La forme d’aménagement du temps de travail à laquelle ils sont soumis (pour le cas normal à 35h/semaine, cliquer le cas 1) 
  • Le nombre d’heures prévu au contrat 
  • Le nombre d’heures travaillées
  • Le nombre d’heures chômées pour chacune des périodes.

Il est conseillé d’envoyer la demande d’indemnisation dès le matin du premier jour du mois afin de garantir le délai le plus court.

Pour votre demande d’indemnisation, vous pouvez être amené à fournir par voie dématérialisée les bulletins de paie de vos salariés faisant clairement apparaitre le nombre d’heures non travaillées.

L’extranet calcule automatiquement les heures à indemniser en fonction des modes de calculs prévus pour chaque mode d’aménagement du temps de travail.


4- La décision

Les Direccte répondent sous 48 h. L’absence de réponse sous 48 h vaut décision d’accord.

Cette décision ouvre le droit à l'application du régime légal de l'activité partielle.

L’autorisation d'activité partielle peut être accordée pour une durée maximum de 12 mois. Cette autorisation peut être renouvelée.

5- L’indemnisation

Pendant la période d’activité partielle :

  • L’employeur reçoit de l’Agence de services et de paiement (ASP) une allocation équivalente à une part de la rémunération horaire du salarié placé en activité partielle
  • Le salarié reçoit de son employeur une indemnité d’activité partielle, en lieu et place de son salaire pour la période durant laquelle il est placé en activité partielle.

Nota : une décision d’autorisation ne vaut pas indemnisation : seules les heures non travaillées seront indemnisées.

NB : C’est l’Agence de Service des Paiement qui ouvre les accès à la plateforme or, elle est saturée. Elle est consciente de ces problèmes d’accès et y travaille.
En plus du code, j’ai lu qu’il faut l’habilitation que vous allez recevoir.
Soyez patient, Il est inutile de redemander la création du compte qui a été prise en compte afin de ne pas saturer davantage la plateforme

La DIRECCTE ne gère pas les attributions d’identifiants, d’ouverture et de gestion des droits sur le portail Activité
Partielle, c’est l’agence de service des paiements au 0 800 705 800 - contact-ap@asp-public.fr

Procédure pour "récupérer ses identifiants" 200414_FAQ_Identifiant MDP.pdf


Vous pouvez également contacter votre DIRECCTE pour plus d’informations : centre-ut37.activite-partielle@direccte.gouv.fr

Le report d'échéances sociales et/ou fiscales (URSSAF, impôts)

Les entreprises peuvent également solliciter les services suivants

Les prêts garantis par l'État (PGE)

Il s’agit de faciliter la mise en place de nouveaux crédits pour soutenir la trésorerie des entreprises en accordant aux prêteurs la garantie de l’Etat. 

Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un prêt qu’octroie à une entreprise ou un professionnel sa banque habituelle, en dépit de la forte incertitude économique actuelle, grâce à la garantie qu’apporte l’Etat sur une partie très significative du prêt.  

Le PGE est un prêt d’une banque à une entreprise : ce n’est pas un prêt de l’Etat.  

  • Toutes les infos sur les PGE ICI
     
  • Prêt garanti par l'Etat : mode d'emploi de la Direction Générale du Trésor
     
  • Modèle de "Demande de prêt garanti par l’Etat" -  modele_dde_PGE.docx

 

L’obtention ou le maintien d’un crédit bancaire via Bpifrance (garant des prêts de trésorerie en cas de besoin).

  • Octroi de la garantie Bpifrance, pour les prêts de trésorerie accordés par les banques privées françaises aux entreprises affectées par les conséquences du Coronavirus,
  • Prolongation des garanties classiques des crédits d’investissement, pour accompagner les réaménagements opérés par les banques, sans frais de gestion,
  • Réaménagement des crédits moyen et long terme pour les clients Bpifrance, les rééchelonnement se feront automatiquement.

Contact : 0 969 370 240 - Plus d'information sur www.bpifrance.fr

Un plan d’étalement des créances (en fonction des cas) avec l’appui de l’Etat et de la Banque de France via le site « Médiation du Crédit »

Des dispositifs de soutien des établissements bancaires aux entreprises pour l’instruction accélérée des demandes de crédit (sous 5 jours), le report jusqu’à six mois des remboursements de crédits et la suppression des pénalités et des coûts additionnels de reports d’échéances et de crédits : mobilisation des réseaux bancaires

La médiation des entreprises : appui au traitement d’un conflit avec des clients ou fournisseurs par deux moyens :
Propose un service de médiation gratuit, rapide – moins de 3 mois –, réactif (un médiateur prend contact avec le saisissant dans les 7 jours afin de définir avec lui un schéma d’action) et confidentiel – le secret des affaires est préservé, la notoriété des entreprises également. Tout différend lié à l’exécution d’un contrat de droit privé, y compris tacite, ou d’une commande publique, peut faire l’objet d’une saisine du médiateur (ex : retard de paiement, services ou marchandises non conformes…)

Fiches récapituliatives :  Fiche_Mediateur_des-entreprises.pdf et  Fiche_mediation_entreprises.pdf

Absence de pénalités de retard pour les marchés publics d’Etat.
La reconnaissance par l’État et les collectivités locales du Coronavirus comme un cas de force majeure pour leurs marchés publics. En conséquence, pour tous les marchés publics d’État et des collectivités locales, les pénalités de retards ne seront pas appliquées. (source : Ministère de l'Economie)

Fiche récapitulative à voir ICI
 

Subvention Prévention Covid - Assurance Maladie


18 mai : Pour aider les entreprises de moins de 50 salariés et les travailleurs indépendants à prévenir la transmission du COVID-19 au travail, l’Assurance Maladie – Risques professionnels propose la subvention « Prévention COVID ».
Si vous avez investi depuis le 14 mars ou comptez investir dans des équipements de protection, bénéficiez d’une subvention allant jusqu’à 50 % de votre investissement. Plus d'infos ICI
 

MAJ : 11 septembre 2020